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Atelier Théâtre

Le calendrier des spectacles 2009-2010

Par webmestre appert, publié le mardi 15 novembre 2011 17:31 - Mis à jour le lundi 2 avril 2012 15:10

Octobre

PPP

Chorégraphie : Philippe Ménard.
Philippe Ménard, jongleur stupéfiant, réalise ici sa part de rêve. Il jongle avec l’impossible : de la glace et des souvenirs tout frais sortis du congélateur. En déséquilibre constant dans cet univers instable qui se brise et qui fond, il tente de rester debout plutôt que de se retrouver en Position Parallèle au Plancher (d’où le titre P.P.P). Entre jonglage, danse et arts visuels, cet équilibriste offre un spectacle troublant qui défie les lois de la pesanteur et de la gravité et révèle les identités ambiguës.


Novembre

Des témoins ordinaires

Chorégraphie : Rachid Ouramdane.
C'est aux portes de la barbarie que nous entraîne le spectacle de Rachid Ouramdane : là où certains ont été livrés à la torture. Face à cette violence, devant la négation de leur humanité, comment ces gens ont-ils réagi et comment se fabriquent-ils, aujourd'hui encore, leur propre mémoire de ce qui s'est passé ? Oublier, nier, se souvenir, revivre, certes, mais selon quelles modalités, avec quels outils, par quels canaux de la remémoration ? Pour répondre à ces questions, Rachid Ouramdane a rencontré une douzaine de personnes qui, toutes, ont été confrontées à cette violence qui les a poussé à s'exiler, à se réfugier, ailleurs, loin.

Rosas Danst Rosas

Reprise Création 1983 - Anne Teresa de Keersmaeker.
“Manifeste qui ne le sait pas encore, module extensible de l’oeuvre future, Rosas danst Rosas, interprété par quatre femmes sur les rythmes secs et pulsants de Thierry De Mey et Peter Vermeersch est curieusement minimaliste et excessif. La partition en quatre mouvements, piquée de gestes quotidiens et comme agacée par la nervosité typique de la chorégraphe flamande, travaille sur un répertoire de gestes simples. Elle montre combien l’insistance sur un mouvement – croiser et décroiser les jambes par exemple – a donné son élan, son swing même, à sa gestuelle aujourd’hui virtuose.” Jeanne Liger.


Décembre

Alice et cetera

Texte Dario Fo et Franca Rame - Mise en scène Stuart Seide.
En réunissant dans un même spectacle Alice au pays sans merveilles, Je rentre à la maison et Couple ouvert à deux battants, trois pièces brèves de Dario Fo et Franca Rame, le metteur en scène Stuart Seide construit un kaléidoscope jubilatoire sur les crises, la frustration, la jalousie et l’amour libre, le couple et l’héritage soixante-huitard. Avec des jeunes comédiens plein d’énergie, il s’empare avec finesse et précision des textes bouffons et terriblement perspicaces du prix Nobel italien et de sa muse. Un théâtre satirique et humaniste qui donne à rire et à penser.
 

Jean de la chance

De Bertolt Brecht - Mise en scène François Orsoni.
Jean la Chance bat la campagne, les poings dans ses poches crevées. Benêt et rondelet, il contemple les nuages, cueille les campanules. Dans son petit coeur, la belle Jeanne qui ne tarde pas à faire les frais des écueils du bienheureux. Jamais maître des règles du jeu, le grand perdant (ou la bonne âme, c'est selon) s'essaie à l'échange, troquant femme contre maison, maison contre charrette, charrette contre manège... Des enchères en ritournelle : si les cupides s'en sortent, lui finit dépouillé, Gros-Jean comme devant. Lui reste la vie. Et il s'en ravit : c'est là sa lumineuse et unique chance.


Janvier

La nuit des rois  

De William Shakespeare Mise en scène Jean-Louis Benoit.
Il était une fois des jumeaux : une fille, Viola, et un garçon, Sebastian, séparés lors d’un naufrage au large d’un pays de fantaisie, des égarés en bord de mer travestis, androgynes, amoureux, trompeurs… Jean-Louis Benoît prend le large pour des îles enchantées avec cette comédie étrange et onirique de Shakespeare. Jouant avec les métamorphoses, le directeur du Théâtre de la Criée à Marseille appareille pour un divertissement musical, chanté, dansé, joyeux, qui a la beauté d’un songe d’une nuit d’été. Une équipée amoureuse et marine.
 

Je me mets au milieu mais laissez-moi  dormir

D’après le film de Jean Eustache “La maman et la putain”.
Mise en scène : Dorian Rossel, Cie STT.
Jean Eustache dresse le portrait d’une jeunesse en marge des modèles traditionnels. Il pose la question universelle de l’injustice fondamentale qui préside aux jeux de l’amour et des souffrances qui en découlent. Dans une écriture issue de la Nouvelle Vague, il en a fait un film-phare de la génération qui a eu entre 20 et 30 ans en 1968.
Comment faire du théâtre à partir du scénario d’un chef-d’oeuvre cinématographique des années 70 ? Quelle résonance et que reste-t-il de ces paroles aujourd’hui ? Fidèle au scénario et au texte initial d’Eustache, Dorian Rossel apporte des réponses scéniques minimalistes et souvent ludiques. Le propos est servi ici par un magnifique trio d’acteurs, un tourne-disques, du champagne et quelques chaises.

Février

Beaucoup de bruit pour rien

De Shakespeare - Mise en scène Georges Richardeau.
Une comédie, une tragédie, une farce populaire et accessible à tous. Une langue magnifique et limpide, la sueur des corps en mouvement, la violence des sentiments qui exultent, des destins qui se croisent et s’entrechoquent, le suspense des épreuves. Amour, Jalousie, Orgueil, Quiproquos. Treize acteurs, un espace multiple et mobile, une avancée dans le suspense, les rires et les larmes. Néanmoins, il y a dans “Beaucoup de bruit pour rien”, au-delà de son aspect de comédie légère ou de drame empreint de pathos, matière à offrir au spectateur des pistes de réflexion sur les sociétés modernes actuelles. La force de Shakespeare est là assurément dans cette capacité à mêler les genres, à cumuler les centres d’intérêt universels, et à maintenir en haleine un public divers, dans le tourbillon d’une intrigue à suspense.
 


Mars

Pollock

Texte de Fabrice Melquiot - Mise en scène Paul Desveaux.
Sur un texte commandé à Fabrice Melquiot, le metteur en scène Paul Desveaux compose la tragédie moderne d’un couple inclassable, un parcours artistique nourri d’échanges amoureux et de confrontations violentes. Deux acteurs confrontés à la peinture, au geste et à la matière. Avec l’actrice nantaise Claude Perron.
 

Monster project

Chorégraphies Emmanuelle Huyn et Kosei Sakamoto.
“Monster Project se présente donc comme une sorte de cadavre exquis : présentées ensemble, les pièces japonaise et française forment un objet bicéphale original, les écritures des deux chorégraphes venant se compléter. Un jeu aux équilibres subtilement modulés à travers l’extrême qualité du mouvement que les deux jeunes danseuses s’amusent à construire sous les étranges lumières colorées et saccadées de l’éclairagiste issu du collectif japonais Dumb Type. La question du monstre est bien au coeur de ce projet, traversé par des écritures différentes et leur mise en dialogue.” (Irène Filiberti).


Avril

Mercredi  28

Spectacle des élèves de l’option à la Gobinière


Mai

Rencontres théâtrales de printemps au Grand T

Mercredi 26 : Les Fourberies de Scapin

D’après Molière - Mise en scène Omar Porras.

 

À Naples, en l’absence de leurs pères partis en voyage, Octave épouse secrètement une jeune fille pauvre, Hyacinthe, et Léandre s’enflamme pour une belle Égyptienne, Zerbinette. Au retour de leurs paternels les jeunes amoureux, pris de panique, demandent à Scapin, le valet sournois de Léandre, d’intriguer pour que triomphe l’amour et la jeunesse. Un jeu de masques et de duperies, une face vivace et cruelle, et une satire où les valets règnent en maîtres… Après Ay Quixotte et El Don Juan, le retour jubilatoire et trépidant du metteur en scène colombien Omar Porras.

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